"Je crois que la tragédie peut être décrite comme ceci :
Un rire énorme que brise un sanglot qui renvoie au rire originel, C'est à dire à la pensée de la mort." Jean Genet,Les Paravents.
j'ai cru à ça, je le confesse. mais je me sens un peu démobilisé maintenant que les Grands se sont cooptés leur charismatique leader européen... , un peu ridiculisé aussi. c'est vrai que quand on nous demande de voter le résultat laisse parfois à désirer. mais ça c'est pas comme un match de foot les élections, quand le résultat ne convient pas en Europe on recommence, pas de problème. tu veux pas de Lisbonne par la porte? ben alors tu l'auras par la fenêtre. no concern. alors pourquoi on nous a pas demandé, même par l'entremise de nos députés? ç'aurait fait genre. j'ai cru en quelque chose qui se révèle chaque fois un peu plus décevant. un truc tout pourri en fait, plus proche du club privé que de l'idéal politique. et puis ce drapeau!!, les petites étoiles de la Ste. Vierge auraient dû me mettre la puce à l'oreille. à lire Vincent Peiffer sur Télémoustique. (illustration de Pierre Kroll)
gai ou gay? ç'avait déjà pas été simple en français... alors en corse, on n'en est pas là les enfants... et je crains que dans son élaboration le prochain dictionnaire ne saute une fois de plus la ligne. le corsophone devra se contenter d'images et d'expressions pas toujours très heureuses. je reste à observer les petites évolutions au jour le jour, y compris lexicales donc. je remarque que lors d'une rencontre on se dit désormais plutôt bi, faisant du cliché hétéro-en-mal -d'expériences une espèce de plus en plus rare, assez datée. on est bi et on a une copine, une promise, voire femme et enfants. un "foyer" quoi, mais le désir homo est intact, il affleure et va jusqu'à s'afficher de temps en temps, sans qu'il soit nécessaire de s'expatrier à l'autre bout de l'île, voire sur le continent français ou italien, non plus que limiter aux seuls mois d'été ses phases d'extériorisation intenses autant que désespérées. les plus jeunes ont sans doute moins de retenue et ils parviennent à se vivre mieux tout en infléchissant le regard des autres, désormais moins critique que surpris, mais dans ce pays où les hommes s'embrassent quand ils se rencontrent, se tiennent par les épaules, se touchent en se parlant, la jeunesse leur permet de chiquenauder quelques règles et d'être plus aisément tolérés. seulement qu'en est-il passé l'âge du lycée? qui rentre dans le rang par l'adoption d'un comportement consensuel qui se singularise irrémédiablement et opte généralement pour l'expatriation? le véritable problème me semble-t'il est dans la définition de l'espace relationnel affectif qui va contenir deux personnes de même sexe ou de sexe différent. c'est quoi aimer ici ?, souvent un lien pauvre et très entendu, une notion élastique qui forte d'un étirement maximum en reviendra toujours à sa forme première qui est l'union fonctionnelle. union d'intérêts, de familles, de classe sociale, union intellectuelle et reproductive. union affective aussi certes, mais sans que ce soit primordial. à contrario c'est sur l'affectif que se base l'union homosexuelle, peut-être d'ailleurs parce que la plupart des autres domaines lui sont interdits, le couple gai se retrouve dans cette amplitude amoureuse qui inclut tout du sentiment à l'acte sexuel. durable ou éphémère il s'édifie d'emblée dans l'amour et le désir et surtout la satisfaction de l'un et de l'autre. le problème n'est jamais de se sentir attiré par les hommes qui est une chose plutôt fréquente dans les sociétés méditerranéennes dites machos, ni de tomber amoureux d'un homme, le problème c'est reconnaître cet amour, le tragique c'est de le pérenniser et en faire quelque chose. devoir l'assumer ne serait-ce qu'à ses propres yeux devient vite source de drame. à quelle résistance profonde avons-nous instinctivement recours pour ainsi brimer nos vies? doit-on remonter aux vieilles pulsions de la compétition entre mâles qui inhibent tout élan d'abandon de l'un à l'autre faute de confiance réciproque? le désir de se rapprocher contre le devoir de demeurer sur ses gardes, paralysie émotionnelle de l'individu coincé entre attraction et répulsion, battu par le balancier du désir. est-ce l'empreinte paternelle?, image masculine initiale et fondatrice de notre être à venir. ces pères auxquels la société interdisait de manifester leur amour, surtout à leur fils dont il fallait préserver le capital virilité. virilité fantasmée plus dévastatrice encore que la virginité des filles. interrogations du soir, qu'est ce qui nous permet d'espérer, ou de désespérer?
le bel été. ma famille au complet, pour moi ça signifie seulement que mes enfants sont là. de grands ados, une fille et un garçon, presque des adultes en fait, mais les verrais-je un jour autrement que comme mes petits? j'exagère, eux ne me reprochent rien, alors je ne me corrige pas. faiblesse paternelle. soir d'été, un peu lent, je rentre du travail, un peu tard. j'imagine la maison, la vie qui l'a réinvestie depuis leur retour, leurs vies, non plus mes seuls petits jours qui filent vers l'hiver en accommodant diverses solitudes. il n'y a plus de vide, même les chats semblent sourire. ainsi sur la route je peux imaginer quelque chose de chaud où ma place est naturelle. une maison, avec nous dedans. c'est mon impression. je sais que rien n'est parfait, cette harmonie se tisse d'apparences, et à force de silences, certains diraient mensonges, quelle est mon image? je suis le père, et seulement le père?, c'est déjà pas mal me dira-t'on. ce fut une volonté initiale et parfaitement réfléchie... avec leur mère. ma vie ne devait pas constituer une gène pour eux, jamais. ici, je parle de ce pays-ci, l'image du père ne souffre pas d'être remise en cause, ni son rôle de référence au lien social. tant bien que mal je m'y suis collé, ni pire ni meilleur que n'importe quel mâle insulaire, chef de famille pas surhomme. j'ai vécu ma vie, et la vie, elle, a bien fait ce qu'elle voulait de nos petits accords et de nos petits secrets. je ne sais si ce fut mon choix, je l'ai accepté, nous voilà des années plus tard et je me demande si c'était bien judicieux. maintenant il ne s'agit plus d'interrogations enfantines mais de certitudes dans leur gangue de non-dit qu'il s'agit de briser, à moi de formuler l'évidence... d'assainir la situation. d'investir le coming out forcé. pas facile... aujourd'hui je conseille à quiconque de vivre sa vie au présent quoiqu'il lui en coûte, se mettre dans la lumière est le meilleur exemple à donner. j'entendais ma fille répondre à sa mère au téléphone : non... je ne peux pas te le passer!, oui... il est là, avec son ami. comme une banalité...
On connait P.H. Koutras, réalisateur du cultissime Attaque de la moussaka géante. film ambitieux dont la portée philosophique devait cependant échapper à beaucoup, alors qu'en Occident l'idée même de moussaka demeure définitivement attachée à ce concept belliqueux. on le connaît peut-être trop dans ce cadre rigolade gay déjantée, série Ω . pour son troisième opus il choisit la veine tragique, et signe Strella. le synopsis nous dit: Yorgos a passé quinze ans en prison pour meurtre. à sa sortie Athènes lui est devenue étrangère, et il y cherche son fils perdu de vue. dans un hôtel sordide il rencontre Strella, la transexuelle, chanteuse de bar et prostituée occasionnelle, dont il s'éprend... le film sort en France le 25 novembre, la critique parait plutôt partagée entre l'intérêt du sujet et une réalisation qu'elle juge souvent paresseuse. bien sûr je n'ai pas vu le film, j'ai lu que Koutras a rencontré pas mal de difficultés, côté producteurs déjà, mais les acteurs aussi qui se défilaient par peur d'être compromis dit-on, du moins leur image... Cependant le film a retenu l'attention des festivals de Berlin et de La Rochelle. vu d'ici, où il ne sera sans doute pas programmé, parceque le directeur de salle sera plutôt réticent vis à vis de ce genre de film..., ça donne envie d'être vu... ne serait ce que pour en remontrer à tous ces gens bien pensants qui maintiennent bien en place ces tabous qui empèchent les gens de vivre leur vie. voilà qu'on parle du courage de Panos Koutras. Strella, 1h.51mn, avec Mina Orfanou, Yannis Kokiasmenos, Minos Theoharis, Argiris Kavidas, Betty Vakalidou... ,réalisateur et scénariste Panos Koutras.
Pourquoi revenir ? je me pose la question. Pourquoi ? et la suivantedonc, pour qui ? ouh ! la !... ça y est, soudaine perspective abyssale qui s’ouvre devant moi, tout le plan épargne de ma gestion de l’existence… comment elle dit la banquière déjà ?.... ne vivez pas par anticipation monsieur… faites des réserves, elle m’énerve celle-là, on se comprend de moins en moins. J’entends faites des rêves… et j’ai pas besoin de ça pour m’éparpiller. Je ne te laisserai pas bouffer l’héritage, c’était il y a longtemps déjà qu’on m’assenait fraternellement l’avertissement familial, tellement typique de cet esprit quand on veut bien se l’avouer. tellement de similitudes…. mais je m’égare.
Donc pourquoi ?.... c’était ma question, celle de tout un chacun, certes. Il y a quelque chose d’un peu prétentieux là-dedans qui gène mes bases intellectuelles christianiques, lesquelles je flatte illico en prétextant une forme d’amusement gratuit et juste ce qu’il faut de narcissique pour ne pas tomber dans l’excès. Ne pas écrire me manque, même lorsque mes journées sont bien trop remplies. Ecrire m’assomme même lorsque j’ai tant à dire. c’est ainsi que je balance et procrastine lamentablement.
Les habits du blog, s’en revêtir de nouveau. Je voulais changer, puis non, puis oui, et puis non, manière de gagner du temps, laissé filer pour rester dans la métaphore couturière. et de nouveau la solitude de l’hiver, égarée dans ces paysages que d’autres croient voués à l’été. lui s’en est allé, petits messages, longs appels, caresses dans les ondes, on s’imagine sérieux et adultes mais nous sommes des enfants épris de jeux, avides de sucreries. je ne sais pas pourquoi, mais voilà, je sais que c’est pour lui, l’abscence de lui.
vraiment je suis content, j’écoute Benjamin Biolay, sur les Inrocks cette semaine ils écrivent à son propos : le mauvais garçon qu’il vous faut, joli, excellente recommandation, La Superbe , superbe…
On reste, Dieu merci à la merci d’un conifère
D’un silence inédit, d’une seule partie de jambe en l’air
Le soleil est assis du mauvais côté de la mer
Quelle aventure, quelle aventure!
(C’est si beau, non…, musique en confidences, presque faites à soi-même ne le dirait-on pas ?
ils sont pour moi ces mots ? mon soleil s’est assis de l’autre côté de la mer…
Ecouteur, auditeur, et lecteur, oui lecteur des autres qui paraissent avoir tant à dire, et écrivent si bien ce qu’ils ont en tête, ça me ressemble souvent, et après tout je ne ferais pas mieux)
On reste, Dieu merci à la merci d’un abris-bus
Ne reste pas ici, on entend sonner l’angélus
Le soleil n’est jamais plus triste que les cirques russes
"c'était choisir, choisir entre le travail et le social. le premier, faire une saison à P.V. ne laissait aucune chance au second. je me suis laissé bouffer, complètement nier, le trajet, les horaires, les gens... dévorer tout cru, sans résister, au contraire même. j'en redemandais. des heures le jour, des heures la nuit, rentrer K.O. toujours. je ne communique pas assez, parce que je suis comme ça, profondément, mais aussi parce que je ne m'en laisse pas le temps et moins encore l'énergie en ce moment." il se tait, on se regarde, c'est sur ce seuil que le livre nous a amenés, lui pas un autre, ce jour-là Montaigne version Michel Onfray, Vivre à propos, se sent plus fort. en le franchissant ce seuil nous passerons du terrain des confidences à celui de l'intime. je demeure silencieux, bêtement. à cet instant ni lui ni moi ne savons ce que nous allons faire dans cet immédiat où chaque instant nous précipite, et pourtant à l'un comme à l'autre tout parait déjà scrupuleusement écrit quelque part. une évidence. c'est sur sa couverture que nos mains se rencontrent, se touchent. je l'attire à moi, le livre bien sûr mais il n'ôte pas sa main, il semble me le donner avec grâce. me le transmettre tandis que c'est moi qui lui en conseillais la lecture, je comprends qu'il fait partie du livre. "je paie, c'est moi qui lirai en premier", c'est tout ce que je trouve à dire pour justifier mon cadeau, le dire à ses yeux si bleus, à son sourire. il se saisit d'un paquet de préservatifs dans la boite qui se trouve sur la caisse et le pose sur le livre. "tiens prends aussi ça, j'ai envie de faire du social... et toi?"
l'initiative de Paul Harfleet, A Pansy for Michael Causer..., est vraiment très belle, je la trouve solaire, lumineuse et chaleureuse, en ce sens qu'elle réchauffe ce qu'il y a de plus humain en nous. C'est un geste créatif et doux, basé sur une fleur plutôt commune, plutôt modeste, à la poétique désuète, mais d'une symbolique riche et populaire. Il l'inscrit dans l'espace d'un drame homophobe. mise en place sociale à laquelle s'associent voisins, amis, police locale et associations. une installation réfléchie, ligne de fleurs, comme un trait d'union, mise en place d'une mémoire collective apaisante parce que matérialisée, visuelle et vérifiable par tous, impliqués ou non. Ce serait bien et bon qu'un tel geste se généralise et partout vienne sublimer chacun de ces lieux d'horreur et de honte.(The Pansy Project at Homotopia 2007.)
j'aime mes nuits obscures, silencieuses et inodores. je suis ainsi qu'un rien m'éveille pour me remettre en tête les ignominies des jours passés. j'aime plus encore quand les frémissements de son corps apaisé se font tumulte et déchirent cette trompeuse ataraxie.
l'attachement quasi maladif de certains à cette notion me demeure une énigme. hors l'enfermement que soulignait Gide, le psychodrame permanent résultant de cet agrégat consanguin m'a suffisamment blessé pour que je prenne définitivement mes distances avec. dernier évènement en date à rejoindre le passif de la douloureuse institution, la spoliation inter-fratrie pratiquée comme s'il en allait de la survie-même du code génétique concerné. me voici donc prévenu, l'appartement parisien de notre mère sera vendu, au bénéfice d'icelle bien sûr, du moins me l'assure-t'on quand je constate avec quelle soudaineté la joie a réinvesti le visage d'une sœur endettée jusqu'à l'os. on me dit plutôt négatif et soupçonneux, mais n'est-ce pas la maison de vieux que je reconnais là à son vilain remugle. Bon, qui plaindre ici des sœurs, des fils ou de la mère, moi qui m'indigne sans même parvenir à la colère?, ces gens me sont définitivement étrangers.Tant d'années passées de choc en souffrance pour ces quelques jolis souvenirs d'enfance qui clapotent parmi des larmes bien banales, ni joyeuses ni tristes,seulement dédiées aux temps perdus. On n'était pas là pour s'aimer en fait, dans l'ambiance feutrée des sales petits calculs, les uns contre les autres, chacun devait y laisser des bouts, oublier son être, se sacrifier. Cette vente m'accable et me libère, immeuble, quartier, odeurs ou bruits, lumières et bris de ciel, gens, commerces, tout était mien, tout était moi. Coins, recoins, éclats de rires, pleurs, joies et chagrins, premières amours, mondes secrets dans les toits de l'immeuble. Tout est là, dans ce petit espace de ville qui fut mienne un ridicule bout de temps. De gré ou de force il faut grandir, et vieillir aussi.
Voici quelqu'un qui assène à longueur de temps des vérités plus proches des superstitions les plus archaïques que de la raison pure, et, brutal changement de décor lexical, le même s'exprime soudain en termes scientifiquement avérés, preuves à l'appui, dit-il. Qu'est ce qu'il lui prend à celui-là encore? Ce co-instigateur de marches pour la vie qui se voudraient inspirées des ligues anti-avortement US.? Il le veut mon avis sur l'efficacité de sa vie de prière? Ne laisse-t'elle rien passer? Non, je ne vois même pas l'intérêt de le lui donner. Prenons plutôt l'avis de cet ultra gauchiste célèbre, François René de Chateaubriant, lequel écrivait en 1829 : "Le vice radical de la constitution politique de ce pays(le Vatican)est facile à saisir : ce sont des vieillards qui nomment pour souverain un vieillard comme eux. Ce vieillard devenu maître, nomme à son tour cardinaux des vieillards. Tournant dans ce cercle vicieux, le suprême pouvoir énervé est toujours assis au bord de la tombe." (in Mémoires d'outre-tombe, janvier 1829)
Είς την Πόλη, Istanbul, Vers la ville, son nom lui-même est un regard qui s'exprime, un désir qui s'élance. Alors rien ne la fixe, rien ne la fige, Istanbul, comme un corps de ballet à l'œuvre, paraît impossible à saisir tant le mouvement qui s'attache à elle, au point d'en être la trame et l'esprit, ne peut se rendre sans se figer et mourir. Rencontres, unions, dans la douceur ou la violence, la Ville a toujours laissé aux hommes le choix du scénario pourvu que son exécution lui procure de nouvelles ressources, réactive son élan vital. Égoïste et généreuse, elle se nourrit de toutes ces contradictions, antiquité modernité, pauvreté richesse, beauté laideur, logique aberration, là sont Orient et Occident, Islam et Chrétienté, Mer Noire et Méditerranée, dès lors la liste semble infinie de ces échanges qui associent tous les contraires et rythment comme des évidences la vie des stanbouliotes. Cependant, avec talent, voire génie, certains photographes parviennent à intégrer harmonieusement cette pulsation urbaine à leur art, cela sans que jamais on puisse songer académisme encore moins caricature. Parmi ces maîtres il n'est que de citer Marc Riboud dont le travail fut exposé en 2003( livre : Istanbul, 1955-2000 Imprimerie Nationale, 2003) chaque image montre qu'ici il n'y a qu'une seule civilisation riche d'influences, ici on se mélange, on se complète,et on est riche de l'autre, qu'on le veuille ou non.Une civilisation de la mixité et de l'échange.Nuri Bilge Ceylan lui fait prendre la pose, choisit de surprendre les points de vue, de les contraindre, pour en souligner la polymorphie, l'harmonieuse diversité, sous la neige ou le soleil. Enfin j'ai aimé sur Flickr les photos de Mike, lui semble transposer son amour de cette ville dans le regard des gens qu'il rencontre, Istanbul se pare de prénoms, d'humanité. Et moi, je promène ma nostalgie, ici ou là, cherchant le rappel de bruits et d'odeurs qui me manquent toujours davantage.
1.85,brun,viril,type fin.méditerranéen.du charme,gentil,câlin.lion,coq chinois.j'aime les voitures anciennes,le ciné,la plage,la musique,les balades,la nature,la beauté,un peu la mode,beaucoup les livres.j'adore le jaune que je ne vois pas bien,les discothèques,les pizzas,les glaces,le chocolat,les gâteaux,les animaux,les chats,les phénomènes étranges.l'été.les blogs, fêter Pâque. qualités:compassion,générosité, sensibilité,loyauté,franchise.défauts:renoncer,être impulsif,paresseux,jaloux,flambeur. plat préféré:le couscous,ou la moussaka,le figatelli grillé,le fromage,corse.je suis de gauche,très,militant.j'aime l'astrologie,les massages,les bons films,comique,thriller,psy,doc,même X.j'oubliais les pâtes..trop.le noir,les gris.l'originalité chez les gens,l'insolite.la vodka.j'ai du goût,je ne supporte pas le manque de générosité,matérielle ou affective,j'abhorre l'injustice,je n'aime pas les mythos,les profiteurs,ceux qui se la pètent,les connards en bref.j'aime écouter les gens intéressants,enrichissants. mes origines sont françaises et ukrainienne,et transitent par la Grèce qui est mon pays de cœur.enfin j'aime le sexe.gay & sentimental.voilà!